Lecture : « La ménagerie de papier » de Ken Liu

« Nos esprits ont noué un contact, aussi bref et imparfait qu’il soit. Cette perspective ne rend-elle pas l’univers un peu plus doux, un peu plus chaud, un peu plus brillant, bref, un peu plus humains ? Nous vivons pour de tels miracles. »

La tension entre l’humain et la technologie par laquelle il redéfinit son monde et soi-même ; opposition et réunion de cultures divergentes, par la langue, par l’héritage et sa réception ; examen des conséquences de telle ou telle technologie mise en place dans la diégèse de la nouvelle, etc., le recueil de Ken Liu explore avec lucidité, sensibilité et sense of wonder nos humanités multiples, prises dans leurs rapports multiples à toutes choses dans l’Univers.

Introduction

Comme Axiomatique et Le dragon Griaule, La ménagerie de papier est un recueil de nouvelles publié chez Le Bélial’ ; comme Axiomatique, il s’agit d’un recueil établi par Quarante-Deux, qui cherche à donner un panorama de l’oeuvre d’un auteur par ses nouvelles.  Je ne compte donc pas traiter de manière systématique chaque nouvelle du recueil, car je préfère une analyse thématique, voir comment les nouvelles se font écho entre elles, se répondent et se contredisent. Or, il m’a semblé qu’elles se suivaient dans un certain ordre thématique : problématiques du rapport de l’humain à sa mémoire et au soi, l’humain et ses technologies ; les nouvelles ancrées dans les références asiatiques de Ken Liu et le rôle de pont qu’il joue entre ces cultures et la culture américaine dont il est aussi issu, en finissant par des nouvelles à la limite du space-opera… Place, donc, à un long, très long survol des thématiques, du style et du génie du recueil La ménagerie de papier.

La mémoire et le moi 

La première nouvelle, Renaissance, ouvre sur cette thématique et oppose deux critères pour se définir : nos actes ou nos souvenirs et les confronte en disant que les premiers sont certains, tandis que les seconds non, mais qu’en même temps supprimer les souvenirs revient à ne pas faire acte de mémoire, si important dans L’homme qui mit fin à l’histoire. Or, même si les Tawnins récrivent à souhait ces souvenirs dans le processus de Renaissance,

L’esprit d’un Renaissant, tel un vieux disque dur, conserve des traces dans anciennes données qui, en sommeil, attendent le bon déclencheur (p. 44)

Le passé, loin de mourir, suinte, sourd, s’infiltre, attend l’occasion propice pour rejaillir. Tu es ce dont tu te souviens… (p. 46)

Mais

Bien que vous ne puissiez pas déterminer le caractère réel ou fictif de vos souvenirs, vous persistez à leur attribuer de l’importance, au point de baser l’essentiel sur eux… (p. 48)

Nous ne sommes pas la sommes de nos passés. (p. 50).

De ces conceptions divergentes du soi découlent naturellement d’autres conséquences : par exemple, les sciences historiques sont-elles toujours pertinentes pour des êtres dont les souvenirs et la personnalité sont sans cesse récrits dans une optique d’optimisation ? Ou bien comment va-t-on juger un Renaissant qui a un passé criminel ? Or, ce modèle du soi a aussi ses justifications, notamment dans la longévité des Tawnins : il s’agit chez eux d’une véritable mue de la mémoire, d’un tri de souvenirs à faire périodiquement, puisque leur cerveau est en perpétuelle croissance et doit donc se débarrasser d’une partie de son tissu.

Gommé, le passé devient futur. (p. 133)

Ainsi répond à Renaissance, la nouvelle Emily vous répond, où une jeune femme fait supprimer des souvenirs chez son amant, chez sa meilleure amie, chez elle, pour garder son amant et éviter qu’il ne finisse avec sa meilleure amie. Or, chaque fois, l’histoire finit pareil : elle est larguée et son amant part avec son amie. Car dans cette nouvelle, on ne modifie que les souvenirs et pas l’ensemble de la personnalité comme dans Renaissance.

Rapport avec la technologie

Forcément, en science-fiction, et forcément, pour un auteur comme Ken Liu qui cherche non seulement à raconter des histoires mais aussi à éveiller en nous des réflexions, des questionnements — le fameux sense of wonder –, ainsi, forcément, il y allait avoir une dimension technocritique dans le recueil de Ken Liu. La cible de ces nouvelles est donc les technologies, ici imaginaires mais hélas pas si éloignées que ça de notre réalité, qui influent sur nos relations, nos émotions (particulièrement l’amour), sur notre rapport à la mort.

Émotions : l’uncanny valley [1]

La nouvelle Les algorithmes de l’amour raconte l’histoire d’un couple d’inventeurs de poupées robotiques d’abord imparfaites bien que ressemblantes :

Qu’un objet inanimé exhibe un comportement intelligent affectait les gens de cette manière [gênée]. ( p. 66)

Il en émanait une telle illusion d’intelligence que même moi je m’y laissais prendre. (p. 68)

Puis, à mesure que la nouvelle avance, où Ken Liu entrecoupe d’analepses le récit de base, on apprend petit à petit que Brad et son épouse sont allés trop loin dans la conception de robots anthropomorphes. « Je visais la perfection, sinon elle n’aurait pas l’air vraie, aussi réussis que soient les algorithmes d’apprentissage. »(p. 71). Jouer les apprentis sorciers au point de concevoir un robot pour combler l’absence d’un enfant perdu et l’incapacité à en avoir un autre. « Aimée n’était plus qu’une urne de cendres dans mon placard. » (p. 72). Elle va donc vouloir développer un robot qui non seulement apprend à parler, compter, etc., comme un enfant, mais qui apprend aussi diverses émotions. « Je lui ai appris quand sourire, quand se renfrogner, comment parler, comment écouter. » (p. 76).

Et quand la poupée Tara réussit le test de Turing, elle ne se réjouit pas. Au contraire, à base d’énigme de la chambre chinoise, la narratrice va profondément angoisser :

Et si jamais on ressemblait tous à Tara ? […] Imagine qu’on suive tous un algorithme jour après jour ? Que nos cellules cérébrales se bornent à chercher des signaux dans d’autres signaux ? Qu’on ne réfléchisse pas du tout ? Que le discours que je tiens là se limite à une réponse prédéterminée, définie par des paramètres physiques dénués de raison? (p. 79)

Aller trop loin dans la confection robotique, c’est donc brouiller, selon Les algorithmes de l’amour, la frontière entre l’humain et la machine.

J’ai entrepris de la démanteler à l’aide d’un tournevis et de pinces, avant de passer au marteau. Étais-je en train de tuer ? (p. 80).

Des relations et des goûts optimaux ?

Dans Faits pour être ensemble, une IA qui n’est pas sans rappeler les bots actuels de Google, YouTube et consorts, qui n’ont de cesse de nous suggérer du nouveau contenu, « nouveau », basé sur nos données de navigation, ce qu’on a aimé ou pas aimé, etc. Or, Sai, le protagoniste, se retrouve très vite confronté à la remise en question de sa vie bien dorlotée par Centillion, quand il discute avec une anti-IA :

Tilly ne se contente pas de te dire ce que tu veux, […], elle te dit quoi penser. Tu arrives encore à savoir ce dont tu as vraiment envie ? (p. 96)

Après tout, la mission de Centillion n’était-elle pas d' »organiser les données du monde pour ennoblir l’espèce humaine » ? Et qu’existait-il de plus noble que de rendre le travail plus efficace, plus productif, plus agréable ? (p. 97)

Or, quand Sai se retrouve amoureux d’une femme sur la base de suggestions de l’IA Tilly, qui a conseillé la même chose à Ellen (je note là que les nouvelles à proximité thématique du recueil ont aussi un intertexte au niveau des noms de lieux ou de personnages), la jeune femme avec qui  il a un rencard. Or,

Il n’y avait aucune surprise – ce frisson si particulier, la découverte de l’inconnu faisait défaut. (p. 99).

Pas d’altérité, pas d’aléatoire : tout est optimisé, selfisé par les IA de Centillion. Et quand Sai commence à vouloir s’émanciper de Tilly, elle continue de marteler des suggestions, qui pour évacuer le stress, qui pour s’assurer qu’il ne regrettera pas plus tard telle action, et quand il veut l’éteindre, elle lui répond tout naturellement :

Tu as conscience que pour te donner les meilleurs conseils, je dois tout savoir de toi. Si tu m’empêches de voir certaines parties de ta vie, ils ne seront pas aussi précis… (p. 102)

Big sister s’inquiète pour vous.La référence peut paraître à d’aucuns facile voire éculée, mais j’ai le sentiment que Faits pour être ensemble a tout du récit Damasio-compatible : critique de l’omniprésence des réseaux, de notre soumission à ceux-ci, de l’aliénation que cela entraîne. On reprochera peut-être à Ken Liu un certain manque de subtilité dans la représentation des diverses positions face aux phénomènes décrits dans le récit, mais il a le mérite de clairement évoquer les positions sceptiques face aux critiques tout en y opposant les critiques, chaque position ayant sa part dans le texte, rendue avec clarté.

Sai : « Laisse moi te dire que tu es à la masse. Tu crois que Centillion nous espionne ? Leur politique de confidentialité est la meilleure du marché. Chaque octet de données qu’ils recueillent est fourni volontairement, tout est utilisé pour améliorer la vie de l’utilisa… » […]
Jenny : « Si tout ça est vrai, pourquoi t’as éteint Tilly ce soir ? Pourquoi t’as accepté de venir ici, chez moi ? […] Regarde-toi. Tu as accepté que des caméras observent le moindre de tes mouvements, que chacune de tes pensées, chacun de tes mots, chacune de tes interactions soient enregistrés dans des centres de données, perdus on ne sait où, pour que des algorithmes les digèrent et en extraient des informations rachetées à prix d’or par des multinationales. Aujourd’hui, tu n’as plus la moindre intimité, plus rien qui t’appartienne vraiment. Centillion te possède tout entier. Tu ne sais même plus qui tu es. Tu achètes ce que Centillion veut que tu achètes. Tu lis ce que Centillion te dit de lire. Tu sors avec qui Centillion pense que tu devrais sortir. Mais es-tu seulement heureux ? (p. 107)

Et ainsi de suite. Mais ce qui est sûr, c’est que personnellement, un monde où des IA régulent de la sorte nos comportements comme dans une gigantesque ruche humaine me glace le sang. Or, c’est exagéré heureusement, mais c’est déjà un phénomène qui existe et Ken Liu met le doigt sur cette problématique : accepte-t-on ce marché des données auquel chacun-e participe malgré ellui ? Eh bien, c’est compliqué.

Parce que tu ne sais plus à quoi ressemble vraiment le monde, maintenant que Centillion l’a refait à son image. (p. 108).

Centillion nous a placés dans de petites bulles où seuls nos propres échos nous sont renvoyés, ce qui perpétue toujours davantage nos croyances et accentue nos penchants. On arrête de se poser des questions et on accepte le jugement de Tilly sur tout (p. 110).

De telles descriptions, bien que mises dans la bouche d’un personnage et donc biaisées par l’expérience intra et extradiégétique dudit personnage, se passent de commentaires. On peut sans autre remplacer « centillion » par n’importe quelle multinationale tentaculaire comme on en trouve aujourd’hui. Tentaculaire au point de recruter Sai et Jenny quand ils cherchent à détruire le réseau par un virus…

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Concernant notre rapport à la mort, la nouvelle Trajectoire en parle très bien, mais pour des questions de longueur de l’article et parce que j’ai pour ainsi dire oublié les détails de la nouvelle, je n’en parlerai pas ici… Du moins pas dans la présente chronique 😉

Divergences des cultures

Cette thématique ressort dans la nouvelle qui donne son titre au recueil. Dans celle-ci, une mère fabrique à son fils des animaux en en papier, auxquels elle donne vie par une forme de magie. Ainsi, l’enfant se fait constituer toute une ménagerie de papier, avec laquelle il interagit comme des animaux de compagnie. Or, l’origine de sa mère évoque une sombre pratique : le commerce de femmes. En effet, la mère du narrateur se révèle avoir été choisie par son père sur un catalogue, qui l’a cherchée à Hong Kong et l’a ramenée dans le Connecticut. A partir de là, la magie initiale des animaux de papier va être sans cesse contrebalancée par les dissonances entre l’origine de la mère, sa culture, et la culture du pays où ils vivent, les USA. Par exemple, l’épisode du garçon qui amène sa figurine d’Obi-Wan Kenobi qui fait du bruit et de la lumière : on a là une opposition, caricaturale mais parlante, entre le bling bling technologique des jouets américains, et la simplicité magique des jouets traditionnels chinois (et par extension l’opposition entre complexité technologique et simplicité naturelle comme mode de vie). L’opposition que j’y vois est aussi entre la production en série de la figurine, face à l’unicité des animaux en papier – outre la magie qui les anime. Or, l’incident entre ces deux garçons (Mark va finir par déchirer le tigre en papier du narrateur parce qu’il a fait tomber et cassé sa figurine Obi-Wan) entraîne des conséquences sur la relation entre le narrateur et sa mère, qui lui font avoir des sorties extrêmement dures :

« On n’est pas les autres familles. » Je l’ai dévisagé. Les autres n’ont pas une pièce rapportée en guise de mère (p. 258)

Il s’offusque de plus en plus face à l’incapacité maternelle de parler anglais, il réclame des « vrais jouets », s’intègre de plus en plus en tant qu’Américain et s’éloigne de plus en plus de ses origines chinoises. C’est tout le conflit d’enfants d’immigrés : quel rapport à la culture d’un pays ancestral qu’ils n’ont probablement jamais connu ? Or, sa mère va insister, sur son lit de mort, à ce que Jack (le narrateur) garde précieusement ses animaux de papier en vue de la Fête des morts chinoise. Au début, il ne fait pas cas de cette volonté, mais un jour, alors que ses animaux ne sont plus animés depuis la mort de sa mère, il voit le tigre de sa ménagerie être réanimé. On peut enfouir ses origines, mais pas les annihiler : aussi va-t-il vérifier la date du jour, c’est celui de la Fête des morts. Sa mère a écrit des idéogrammes sur le papier du tigre. Ne lisant pas lui-même, il demande à des touristes chinois de lire la lettre, longue, où sa mère raconte toute son histoire, que je laisse à la curiosité du lecteur ou de la lectrice d’aller la découvrir !

La langue que j’avais passé des années à tenter d’oublier me revenait et j’ai senti les mots pénétrer en moi par ma peau, par mes os, jusqu’à venir me serrer le coeur. (p. 265).

On peut aussi voir, dans Le golem au GMS, plus une parenté entre deux cultures – parfois saugrenue – qu’une opposition ou que des divergences, dans cette relation amusante qu’entretient une petite chinoise avec Yahvé, parce qu’elle est descendante de colons juifs établis en Chine, qui se sont coupés de leur confession d’origine et ont adopté un mode de vie 100% chinois. La plaideuse, nouvelle étonnante au milieu de ce recueil à majorité science-fictive, puisqu’il s’agit d’un polar historique avec une touche de fantastique, est aussi une petite fenêtre sur la chine médiévale. Le peuple de Pélé traite de la problématique du sens d’établir des divergences culturelles entre les colons d’une planète, puisqu’ils ne sont plus sur la Terre où sont nées leurs cultures d’origines. C’est un monde, une humanité nouvelle qui se forme, et a monde nouveau, culture nouvelle. Quant à Le livre chez diverses espèces, Ken Liu va jusqu’à imaginer diverses cultures extra-terrestres afin d’imaginer à quoi ressemblerait le livre dans tous ces mondes différents. Mono no aware est un hommage à une certaine culture japonaise du sens du devoir et de la conscience de l’éphémère :

Tout passe, Hiroto. Tu éprouves au fond de ton coeur ce qu’on appelle mono no aware, la sensibilité de l’éphémère. Le soleil, le pissenlit, la cigale, le Marteau [un astéroïde sur le point de détruire la Terre, à cause duquel les humains fuient], nous tous, sujets aux équations de James Clerk Maxwell [2], sommes des motifs transitoires destinés à disparaître, dans une seconde ou dans une éternité. (p. 408)

On est là dans une sorte de contradiction, une tension avec la réflexion esquissée à la fin de L’homme qui mit fin à l’histoire, imaginant une éternité aux traces floues que laisse chacun de nos actes dans l’univers. Il y a tension entre cette idée là, et celle que tout passe. En réalité, à notre échelle, tout finit par passer, en effet. En revanche, si on admet la théorie selon laquelle les photons de chaque instant donné continuent de circuler dans l’univers, à cette échelle c’est L’homme qui mit fin à l’histoire qui a raison. Ephémère et éternité peuvent donc coexister, mais à des échelles différentes. Mono no aware est aussi de la sorte une des nouvelles du recueil dans lesquelles le sense of wonder génial de Ken Liu transparaît le plus, au point de stimuler celui du lecteur.

Conclusion

Je n’ai parlé que de quelques unes des nouvelles les plus marquantes du recueil. J’évoquerai encore brièvement le coup de cœur que Les vagues, la dernière du recueil, m’a suscité : une réussite de rythme, d’émerveillement et de densité. Des millénaires racontés en quelques dizaines de pages, là où d’autres auteurs auraient raconté la même chose en plusieurs romans. Ken Liu a cet art que j’aime toujours rapprocher du haïku, de dire le plus possible avec le moins possible.

La ménagerie de papier est donc un recueil de dix-neuf nouvelles qui est aussi une réussite d’édition en ceci que l’anthologie établie par Quarante-Deux donne un excellent aperçu de l’éventail imaginaire et créatif d’un auteur majeur de ces 20 dernières années. Ken Liu fait réfléchir, Ken Liu émeut, Ken Liu remue, avec finesse, lucidité et intelligence ; il me fait épuiser tout mon stock d’éloges tant je suis amoureux de ses œuvres – je me vois forcé de l’avouer…

Référence

Ken Liu, La ménagerie de papier, Folio SF, 2017 (503p.)

foliosf586-2017

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Pour aller plus loin

Vous pouvez consulter les critiques de CelindanaéCharybdeXapurC’est pour ma cultureBlackwolfStelphiqueNevertwhereJust A WordLe Maki, une analyse en détail de Renaissance en VO chez Feydrautha, enfin la critique Elbakin.

Vous pouvez également consulter ma critique de L’homme qui mit fin à l’histoire du même auteur. 

Notes

[1] « La vallée dérangeante ou vallée de l’étrange1,2 (de l’anglais uncanny valley) est une théorie du roboticien japonais Mori Masahiro, publiée pour la première fois en 19703, selon laquelle plus un robot androïde est similaire à un être humain, plus ses imperfections nous paraissent monstrueuses. »
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vallée_dérangeante

[2] James Clerk Maxwell est à l’origine des théories modernes sur l’entropie. https://fr.wikipedia.org/wiki/Démon_de_Maxwell

 

4 commentaires sur “Lecture : « La ménagerie de papier » de Ken Liu

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